• 93
    observations

  • 0
    commune

  • 16
    observateurs

  • Première observation
    2012

  • Dernière observation
    2023

Berrocq-irigoin Graciane - Bertrand Geoffrey - Blaison Antonin - Crochelet Estelle - Desbonnes Océane - Ediar Christophe - Fite Isabelle - Leglise Juliette - Marcassus Lu An - Martigné Jean-claude - Pillot Sophie - Pitchon Florence - Schilling Claude - Sireau Sylvain - Stéphan Dompé - Tamarinoceanpro Tamarinoceanpro

Informations sur l'espèce

Elle peut atteindre 300 cm de diamètre pour 200 kg. Cette raie aigle possède un long museau, plat et arrondi comme un bec de canard, et une tête épaisse. Ses nageoires pectorales possèdent des pointes angulaires. Sa très longue queue en forme de fouet est dotée d’un très grand aiguillon près de la base dorsale. Sur le dessus, la couleur est grise à verdâtre foncé avec de nombreuses taches blanches. La face ventrale est blanche. A ne pas confondre avec la raie aigle léopard Aetobatus narinari (couleur de face dorsale plus claire et taches blanches dorsales non remplies), qui n’est pas présente dans l’océan Indien. Elle se différencie de la raie aigle commune (Myliobatis aquila) par la présence de taches blanches sur sa face dorsale alors que cette dernière est unie.
Elle vit aussi bien en milieu récifal que sur les côtes rocheuses, en milieu pélagique ou au niveau des estuaires. On l’observe à des profondeurs comprises entre 20 et 25 m, avec une profondeur maximum de 100 m. Elle peut évoluer en groupe, souvent dans la colonne d’eau.
Non renseignée pour le moment
Cette espèce est ovovivipare. La maturité est atteinte pour une taille de 150 cm LD (largeur du disque) chez les femelles et de 130 cm LD chez les mâles. Elle aurait un cycle de reproduction très long : 1 à 4 petits par portée avec un temps de gestation de 12 mois et une durée entre 2 gestations de 2 à 3 ans.
VU (vulnerable)
Myliobatus ocellatus Kuhl, 1823

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles